vendredi 20 mars 2020

Vendredi 20 mars - Chemin de croix



Chemin de CROIX

Prière d’entrée
     Dieu, Père très bon, par amour pour nous, tu as envoyé ton Fils sur la terre, qui s’est fait obéissant jusqu’à la mort sur une croix, pour nous sauver tous.
  • Je veux aujourd’hui suivre en pensée le Christ sur le chemin de la Croix, pour ouvrir plus largement mon âme à ta bonté sans mesure, et mieux comprendre ma propre situation e ma place sur ce chemin... 
  • Que la contemplation des souffrances de Jésus éveille en moi contrition sincère, et la volonté de me corriger.
  • O Marie, Mère des douleurs – ma mère, obtiens-moi de Jésus, cette grâce. Amen.
Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit – pour les siècles des siècles. Amen.

    1ère Station: Jésus est condamné à mort

Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Pilate voulant contenter la foule, livra Jésus pour qu’il soit crucifié.
Avec de faux témoignages, les accusateurs ont réussi à condamner Jésus et pourtant dans la foule nombreux sont ceux qui savent qu’il est innocent. Jésus s’est senti seul et abandonné de tous. Aujourd’hui aussi, nous sommes venus en foule, que ce soit dans la prairie du Sanctuaire, dans la montagne ou dans l’église!

En commençant ce chemin de croix, nous te demandons pardon, Seigneur. Pardon pour notre silence à Ton égard, chaque fois que nous préférons oublier que Tu es à nos côtés, chaque fois que nous avons hésité à être Ton témoin par peur du «qu’en-dira-t-on». Réconforte aussi ceux qui en ce moment même se sentent seuls et incompris.

2ème Station: Jésus est chargé de sa croix
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Après avoir été humilié et frappé, Jésus quitte la ville pour monter au Golgotha.
Jésus, fils de charpentier, a appris le travail du bois; il connaît mieux que quiconque le poids du bois, et malgré cela, il ne refuse pas cette croix.

Notre Père, aide nous à «accepter ce qui est», à accepter les croix de nos vies! Comme ton fils Jésus, nous te prions en disant «notre Père qui es au cieux». Apprends-nous à Te considérer comme notre Père très proche car Tu n’es qu’Amour, et à Te faire confiance car Tu es dans les cieux, c’est-à-dire au dessus de tout! 

3ème Station: Jésus tombe pour la première fois
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

A travers la ville de Jérusalem, Jésus avance péniblement, et tout à coup c’est la chute.
Jésus tombe déjà… peut être les bourreaux croyaient-ils Jésus plus fort… Nous aussi avons connu ce jour où, à bout de force, nous tombons à terre, terrassés par la maladie, le handicap, le chômage, les difficultés familiales… Rappelons-nous que Jésus a chuté, nous indiquant ainsi qu’il n’y a aucune honte à tomber, puis il s’est relevé, nous signifiant ainsi que comme Lui, avec Lui, nous pouvons nous relever.

Notre Père qui es au cieux, Ton fils Jésus nous a appris à proclamer «que Ton nom soit sanctifié». Prions l’Esprit Saint: qu’Il nous guide pour Te reconnaître chaque jour comme notre Dieu. Que même dans la souffrance physique ou morale, nous puissions témoigner de Ton Amour et de ta Paix, et ainsi devenir signe d’Espérance pour ceux qui te cherchent. 

4ème Station: Jésus rencontre Marie, sa mère
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Voici le temps de la première rencontre: Marie renouvelle son «oui» par sa simple présence.
Marie, premier tabernacle de Jésus, marche avec Lui, pleure avec Lui, souffre avec Lui. Marie, notre maman du ciel ne nous abandonnera jamais si nous nous confions à sa protection maternelle, ici tout particulièrement dans notre église où nous la prions souvent

Prions Marie, pour que nous aussi nous restions fidèles à nos «oui»; que cette fidélité permette à chacun de nous d’apporter notre part de justice, de paix et d’amour sur cette terre. Alors nous pourrons, en toute sincérité, dire à notre Père qui es aux cieux: «que ton règne vienne!», conscients que nous avons notre rôle à jouer, particulièrement auprès de nos frères isolés par la maladie, handicap ou la vieillesse. 

5ème Station: Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Les soldats interpellent Simon de Cyrène, et lui demandent d’aider Jésus à porter sa croix.
Simon pensait avoir fini sa journée de travail, mais, le voici tout à coup appelé. C’est un sacré coup de main qu’il donne, il s’en souviendra toute sa vie!

Seigneur remplis notre cœur d’amour pour qu’il reste ouvert à l’imprévu de ton appel. Nous te rendons grâce pour les gens de bonne volonté, soignants, accompagnants, «anges gardiens» de ceux qui sont seules, souvent abandonnés, membres des groupes caritatifs, les jeunes de notre paroisse, de notre diocèse qui répondent à ton appel pour servir leurs frères…

6ème Station: Véronique essuie le visage de Jésus
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Quittant la foule, Véronique ose un geste de compassion envers Jésus. Cette femme a reconnu en cet homme misérable toute la grandeur de notre Sauveur. Elle a su écouter son cœur, sans se fier aux apparences de ce qu’elle voyait.

Comme à Véronique, donne-nous la grâce de voir au delà des apparences, pour que nous ne soyons pas aveuglés par les difficultés de ce monde. Notre Père qui es au cieux, que Ta volonté d’amour soit faite sur la terre comme au ciel! Aide-nous à reconnaître dans Ta sainte volonté le désir bienveillant que tu as pour chacun de Tes enfants. Que la passion de ton Fils nous aide à comprendre que Tu souffres comme nous du mal, car Tu n’es qu’Amour. 

7ème Station: Jésus tombe pour la deuxième fois
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Le chemin qui monte au calvaire n’en finit pas, et Jésus tombe une deuxième fois.
A nouveau à terre. Jésus a plus que jamais besoin de l’aide de Simon de Cyrène pour se relever et porter sa croix.
Pourtant cette aide, il ne l’avait pas demandée, mais il l’a humblement acceptée.

Seigneur, apprends nous à avoir l’humilité et la sagesse de ne pas refuser les mains qui se tendent. Nous te confions aussi tous ceux qui souffrent de maladies souvent invisibles comme les dépressions, les maladies psychiques: qu’ils osent briser leur isolement en demandant de l’aide, et qu’ils rencontrent sur leur chemin des personnes qui sachent les aimer et prendre le temps de les écouter. 

8ème Station: Jésus console les femmes de Jérusalem
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Entendant les femmes se lamenter, Jésus leur répond: «femmes de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi! Pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants!»
Malgré son épuisement, Jésus délivre un message inattendu en nous invitant à ne pas pleurer sur Lui mais sur nous, lorsque nous nous détournons de Dieu. Il nous apprend aussi à oublier nos propres misères pour nous tourner davantage du côté du pauvre.

A notre Père qui es aux cieux, nous osons demander «donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour». Nous qui ici, apprenons à prier le Notre Père avec nos frères et sœurs, reconnaissons que nous avons faim non seulement de pain, mais aussi de la Parole de Dieu. C’est Elle qui élargit notre cœur! Prions pour qu’au-delà de ce temps de carême, Sa Parole vivante augmente en nous solidarité, partage, et charité. 

9ème Station: Jésus tombe pour la troisième fois
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Jésus en est à sa troisième chute, et il va se relever une troisième fois pour poursuivre son chemin.
Simon est-il toujours là pour aider Jésus? Probablement... Mais les aides humaines et médicales ne suffisent souvent pas, quand la maladie, les rechutes, les dépendances s’installent… Aucun raisonnement humain ne pourra répondre ni au mystère du miracle, ni au mystère de la souffrance.

Alors Seigneur, quand nous doutons, donne-nous une force plus grande que notre souffrance, transforme nos cris de révolte en chants d’Espérance. Apprends-nous, par la prière, non pas à «abandonner» mais à «nous abandonner», comme un fils dans les bras de son Père. 

10ème Station: Jésus est dépouillé de ses vêtements
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Suprême humiliation, Jésus est dépouillé de ses vêtements.
Nous contemplons le corps de Jésus, humilié, sans vêtements. Pensons à ceux qui, du fait de leur situation particulière, se retrouvent souvent mis à nu devant les autres, par exemple au moment des soins…

Rendons grâce pour tous nos frères et sœurs qui par leurs délicates attentions et leur regard d’humanité atténuent les souffrances morales des ceux qui souffrent. Et méditons encore une fois sur «le pain de ce jour» que nous demandons à notre Père du ciel. Quand la guérison tarde, quand la maladie s’installe, ou que le grand âge assombrit notre avenir, croyons au «pain de ce jour» qui nous comble et nous apaise pour la journée. Prions pour que nous ayons confiance en cette force qui, telle le don de la manne, est renouvelée en nous jour après jour. 

11ème Station: Jésus est cloué sur la croix
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Un brigand à sa droite, un autre à sa gauche, Jésus est cloué sur la croix par les soldats. Il s’adresse à son Père: «Père pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font».
Jésus est cloué sur une croix, mais il reste libre, libre de pardonner, même au malfaiteur qui a reconnu sa faute. Devant un corps qui lâche et n’obéit plus, devant un homme prisonnier de ses dépendances à l’alcool, à la drogue ou l’autre…, face à un handicapé mental, nous portons souvent un jugement faussé.

Notre Père qui es aux cieux, nous te demandons de pardonner nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Dans nos familles, au travail, dans nos paroisses, préserve-nous de tout jugement, aide-nous à faire le premier pas et à offrir notre pardon, afin qu’à notre tour nous puissions accueillir Ton pardon, notamment par le sacrement de réconciliation, ici dans cette église, ou dans nos lieux de vie. 

12ème Station: Jésus meurt sur la croix
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Jetant un grand cri, Jésus dit «Père en tes mains, je remets mon esprit»
Un grand silence s’est installé autour de Jésus. N’ayons pas peur du silence, habitons le avec notre prière.
(Temps de Silence)

Notre Père qui es aux cieux, tu connais notre fragilité, c’est pourquoi nous te supplions «ne nous soumets pas à la tentation». Donne-nous la force de ne pas succomber à la tentation de ne plus faire confiance à notre prière. Permets-nous de comprendre que nous prions non pas pour t’informer de notre souffrance que Tu connais, mais pour nous laisser transformer par Toi. Aide-nous aussi à prier à la place de tout ceux qui, épuisés par leurs souffrances, n’ont plus assez de capacité physique ou intellectuelle pour Te prier. 

13ème Station: Jésus est descendu de la croix
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

La foule a disparu. Seuls restent les proches, et Joseph d’Arimathie, qui a demandé le corps de Jésus.
Jésus a connu la souffrance physique mais aussi la solitude, et l’angoisse de la mort. Aujourd’hui nous, confions à Marie nos peurs, Elle saura nous comprendre, Elle qui a accompagné son fils jusqu’au bout de son pèlerinage terrestre.

Notre Père, toi seul peux nous délivrer du mal! Enlève en nous tout ce qui nous divise et étouffe l’Espérance. Nous te le demandons pour nous, mais surtout pour ceux et celles qui ne peuvent faire ce chemin de croix aujourd’hui. Notamment, dans notre paroisse, pensons à ceux qui sont trop faibles, trop malades et n’ont pu participer à cette prière. Nous les confions à Marie et nous prions Marie, maintenant, et à l’heure de la mort de tous ceux qui abordent leur fin de vie sur notre terre dans une grande solitude. 

14ème Station: Jésus est mis au tombeau
Célébrant :              Nous t’adorons ô Christ et nous te bénissons
Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Le corps de Jésus est déposé dans un tombeau creusé dans le roc, fermé par une grosse pierre.
Pour notre regard d’homme tout parait fini. Mais Jésus est pareil à la semence qui va bientôt germer, et il compte sur nous tous ici rassemblés, pour être à notre tour semence, que nous soyons bons ou moins bons, et quel que soit notre jeune ou grand âge!

Seigneur, par ta croix tu nous fais renaître. Que chaque croix que nous voyons ou portons, nous rappelle le don de ta Vie pour nous, et comme Marie l’a appris à Bernadette, traçons sur nous lentement un grand signe de croix (+) avant de te prier encore une fois en disant:
Notre Père, qui es aux cieux, que Ton nom soit sanctifié, que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du Mal.
Amen.



mercredi 18 mars 2020

Mardi 20h00

    Ce soir à 20h00 le Pape François convoque le monde entier, où que l'on soit, quelle que soit sa foi ou son absence de foi, à prendre un moment de recueillement, de méditation pour la santé du monde. 

    Toute la planète en prière.

    Si tu peux, fais suivre s'il te plaît afin que nous nous unissions en une prière urgente, une chaîne de prière pour le monde.
    Passez ce message à tes contacts; on nous a demandé la prière, fais passer.

samedi 14 mars 2020

Urgeant!

Chers paroissiens!

    Suite à l’annonce faite par la Conférence des évêques de France et en respect des consignes données par notre Évêque, toutes les célébration (dont la Messe dominicale) sont suspendues.

     Pour nourrir notre Espérance de notre montée vers Pâques nous vous proposons d'autres manières de le faire. Plus bas vous trouverez une proposition de la célébration de La Parole de Dieu à la maison ainsi que la Communion spirituelle.

    La Paroisse reste très attentive aux besoins de chacun. Elle est au service en partenariat avec les associations du territoire. Elle aura besoin de renfort et fera appel aux bonnes volontés. Plus d’informations suivront dans la semaine.

    Nous recommandons à chacun  de rester très attentifs à sa famille et ses voisins.
Père Slavek et l’EAP

vendredi 13 mars 2020

3 Dimanche de Carême

Ù Si tu savais le don de Dieu...

JÉSUS EST FATIGUÉ! La route qu’il vient de parcourir avec ses disciples l’a épuisé. Il a besoin de repos. Ses compagnons sont partis acheter des vivres. Le Seigneur apprécie sans doute ce moment de solitude et de silence en pleine campagne. Saisi par la fatigue, il récupère au bord d’un puits. Et voilà qu’arrive une femme de Samarie. Jésus l’aborde avec simplicité: «Donne-moi à boire!» La Samaritaine est surprise: «Comment! Toi qui es Juif, tu me demandes à boire, à moi une Samaritaine?»
    Contemplons cette scène. Elle rejoint notre quotidien. Notre prière est souvent une demande que nous adressons à Dieu. La relation est en quelque sorte à sens unique et nous sommes surpris lorsque celle-ci s’inverse et que le Seigneur nous sollicite: «Donne-moi à boire!» Le Maître de la création te quémande un peu d’eau. La tentation de l’éconduire peut être grande: «Comment veux-tu que je te donne à boire? Je me sens si loin de toi. Je ne suis pas vraiment pratiquant. Je ne sais pas même si j’ai la foi!» Le Christ sait tout cela. Il n’ignore rien de ta vie. Et s’il t’appelle aujourd’hui, c’est précisément pour te sortir de ta misère, pour te faire découvrir qu’il t’aime malgré tes limites et ton péché, pour te faire advenir à la vérité et à la liberté des enfants de Dieu.

    Le Seigneur bouscule les protocoles et s’affranchit des règles de la bienséance parce qu’il respecte les souffrances et les blessures du cœur humain. Sa bienveillance n’écarte personne. Et quand il lui arrive de solliciter un verre d’eau, c’est pour donner libre cours à sa générosité et faire jaillir en nous une source d’eau vive, jaillissante pour la vie éternelle.

Ù  Pour mieux vivre le dimanche (ce dimanche ou il n'y a pas la Messe à l'église) qui reste toujours LE JOUR DU SEIGNEUR, nous vous proposons une célébration à la maison. Et voici quelques pistes:

Célébration de la Parole de Dieu
« Le Seigneur est-il au milieu de nous, oui ou non ? »

Tous sont assis. Le Conducteur de la célébration prend la parole :

Frères et sœurs,

Ce matin, en ce 3e dimanche de Carême,
des circonstances exceptionnelles nous empêchent de participer
à la célébration de l’Eucharistie.
Néanmoins, nous savons bien que lorsque nous nous réunissons en son Nom,
le Christ Jésus est présent au milieu de nous.
Et nous nous souvenons que lorsqu’on lit l’Écriture en Église,
c’est le Verbe de Dieu lui-même qui nous parle.
Sa parole est alors nourriture pour notre vie.
C’est pourquoi nous allons ensemble, en communion avec toute l’Église,
nous mettre à l’écoute de cette Parole.


Au cours de cette célébration,
nous prierons spécialement pour que cesse l’épidémie qui menace le monde,
pour les personnes malades et celles qui sont décédées,
pour leurs amis et leurs familles,
et pour tous ceux qui oeuvrent au service des autres
en luttant contre ce fléau.

Maintenant, nous nous préparons à ouvrir nos cœurs,
en faisant silence.

Après un vrai temps de silence, tous lèvent et se signent en disant :

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Le Conducteur poursuit :

Pour nous préparer à accueillir la parole de Dieu
et pour qu’elle nous transforme,
nous nous reconnaissons pécheurs.

On dit ensuite le rite pénitentiel. Par exemple :

Seigneur, prends pitié.
Seigneur, prends pitié.
Ô Christ, prends pitié
Ô Christ, prends pitié
Seigneur, prends pitié.
Seigneur, prends pitié.

Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde ;
qu’il nous pardonne nos péchés
et nous conduira à la vie éternelle.
Amen.

Le Conducteur dit l’oraison :

Tu es la source de toute bonté, Seigneur, et toute miséricorde vient de toi ;
tu nous as dit comment guérir du péché par le jeûne, la prière et le partage ;
écoute l’aveu de notre faiblesse :
nous avons conscience de nos fautes, patiemment, relève-nous avec amour.
Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur.
Amen.

On prend les lectures de ce 3e dimanche de Carême.
Celui qui est chargé de faire la première lecture reste debout pendant que les autres s’assoient.


Lecture du livre de l’Exode (17, 3-7)

Parole du Seigneur.
Nous rendons grâce à Dieu.

Celui qui fait la lecture du psaume se met debout, les autres restent assis.

Psaume 94

Celui qui est chargé de faire la deuxième lecture se met debout pendant que les autres restent assis.

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains (5, 1-2.5-8)

Parole du Seigneur.
Nous rendons grâce à Dieu.

Tous se lèvent au moment où l’on dit ou chante l’acclamation de l’Évangile.

Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.
Tu es vraiment le Sauveur du monde, Seigneur !
Donne-moi de l’eau vive : que je n’aie plus soif.
Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.

L’Évangile, cependant, n’est pas proclamé, mais simplement lu. Celui qui en fait la lecture se contente de dire, avec sobriété :

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean. (4, 5-42)

Aucune acclamation ne conclut la lecture et tous s’assoient.
On garde le silence pour la méditation personnelle et silencieuse.
Puis tous professent la foi de l’Eglise en disant le symbole des apôtres :
Tous restent debout et on fait la prière universelle, telle qu’elle a été préparée.
À la fin, le Conducteur, introduit à la prière dominicale :

Unis dans l’Esprit et dans la communion de l’Église,
nous osons prier comme le Seigneur Jésus lui-même
nous l’a enseigné :

On dit ou on chante le Notre Père :

Notre Père…

Et on enchaîne immédiatement :

Car c’est à toi…

Puis le Conducteur invite au partage de la paix :

Nous venons d’unir notre voix
à celle du Seigneur Jésus pour prier le Père.
Nous sommes fils dans le Fils.
Dans la charité qui nous unit les uns aux autres,
renouvelés par la parole de Dieu,
nous pouvons échanger un geste de paix,
signe de la communion
que nous recevons du Seigneur.

Tous échangent alors une salutation de paix à distance, par exemple en s’inclinant profondément les uns vers les autres tour à tour ; ou bien, en famille, en s’envoyant un baiser avec deux doigts sur les lèvres.

On s’assied.



Communion spirituelle
Le Conducteur dit :

Quand nous ne pouvons pas recevoir la communion sacramentelle à la messe,
le pape saint Jean-Paul II nous invite à pratiquer la communion spirituelle,
appelée aussi “communion de désir”.
Le Concile de Trente nous rappelle que celle-ci
“consiste dans un ardent désir de se nourrir du Pain céleste,
avec une foi vive qui agit par la charité
et qui nous rend participants des fruits et des grâces du Sacrement”.
La valeur de notre communion spirituelle
repose donc sur notre foi en la présence du Christ dans l’eucharistie
comme source de vie, d’amour et d’unité,
et sur notre désir d’y communier.
Dans cet esprit, je vous invite maintenant à vous asseoir,
à incliner votre tête, à fermer les yeux et à vous recueillir.

Silence
Au plus profond de notre cœur,
laissons monter en nous le désir ardent de nous unir à Jésus,
dans la communion sacramentelle,
et de faire vivre ensuite son amour dans nos vies,
en aimant les autres comme il nous a aimés.

On reste en silence pendant 5 minutes pour un cœur à cœur avec le Christ Jésus
On chante un cantique d’action de grâce.
On se met debout.

Le Conducteur dit, au nom de tous, la formule de bénédiction :


Par l’intercession de saint N.[patron de la communauté de paroisses ou de la paroisse],
de tous les saints et saintes de Dieu,

Que le Dieu de la persévérance et du courage
nous donne de manifester par toute notre vie
l’Esprit d’amour du Christ Jésus.

Ainsi, d’un même cœur et d’une même voix,nous rendrons gloire à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ,pour les siècles des siècles ! Amen.

On peut clore la célébration en chantant une antienne ou un cantique à la bienheureuse vierge Marie.

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samedi 7 mars 2020

2 Dimanche de Carême

Ù Le risque de la foi

    La Bible nous présente Abraham, héros de la foi; sans autre assurance que la promesse de Dieu, il abandonne tout et se met en route «sans savoir où il va» (Hébreux 11,8).
    Croire, c’est en effet se confier inconditionnellement à Dieu, et par la même renoncer à nos évidences au ras du sol, à nos sécurités, à notre prétention, de disposer de nous-mêmes (première lecture).
    Croire, c’est donc d’abord écouter le Christ, s’attacher à sa parole comme celle de Dieu (évangile).
    Croire, enfin, c’est mener notre vie dans la conviction que Dieu nous destine à la gloire, par delà la mort et que, comme Jésus, nous serons transfigurés par la lumière divine (deuxième lecture).

Ù Un itinéraire personnel
    Ce deuxième dimanche de Carême nous annonce que Dieu a un projet pour chacun. Ce projet peut être compris comme un poids, mais il est davantage une grâce à s’approprier et à faire s’épanouir dans le temps. Alors, peut-être nous demandons-nous encore quelle voie emprunter pour travailler à notre conversion et nous rapprocher de l’exigence évangélique? Les trois lectures de ce jour proposent d’emprunter un itinéraire personnel afin de parvenir au bout de la route. Ainsi Abraham part-il de son pays et laisse-t-il sa famille pour rejoindre une terre dont il ignore tout. Cette expérience unique lui permet de répondre à sa vocation de patriarche sur laquelle le Très-Haut va s’appuyer pour se révéler largement au peuple qu’il s’est choisi. Chacun de nous, pendant ce Carême, peut chercher s’il est fidèle au projet que Dieu a mis dans son cœur. Chacun peut trouver dans le silence et la prière ce que le Seigneur désire pour lui à l’avenir.


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vendredi 6 mars 2020

Situation matérielle de notre paroisse

Chers amis, 
    Sur avis conjoint de l’Equipe d’Animation Paroissiale et du Conseil Economique, il m’est demandé de vous informer de notre situation financière après les récentes dispositions prises par le Diocèse. 
    La nouveauté fondamentale est la suivante: Désormais chaque paroisse doit être capable d’équilibrer seule ses charges et ses ressources. En contrepartie le denier collecté restera entièrement à chaque paroisse 
§ 
1. Quelles sont nos charges? 
 Au total = 109.000€, prévues pour 2020 qui comprennent: 
  • 1.1 Le fonctionnement (Fournitures du culte, Eau et Electricité, fournitures de bureau, assurances, taxes foncières, entretien et carburant des véhicules, etc…) 29.000€. 
  • 1.2 Ensuite les charges sociales et cotisations retraites de notre prêtre, de 2 religieuses et de la secrétaire: 25.300€ . 
  • 1.3 En troisième lieu les rémunérations nettes: 29.700€ bien que ces rémunérations soient particulièrement modestes et sont en outre diminuées d’un loyer pour le logement du prêtre. 
    Il faut ici souligner que sur nos quatre religieuses, qui depuis février 2019 renforcent et vivifient l’action paroissiale, deux seulement perçoivent de la paroisse une petite rémunération, tandis qu’une autre, par son activité extérieure, apporte un salaire, pour le moment, en CDD. 

1,4-Enfin notre contribution annuelle au diocèse 25.000€ 
§ 
2. Quelles sont nos ressources? Sur la base de 2019 elles s’établissent à 91.140€ 
    Elles comprennent principalement : les quêtes dominicales, les casuels obsèques, le denier (qui, désormais, sera intégralement attribué à la paroisse). Viennent ensuite les autres recettes (quêtes obsèques, offrandes de messe, quêtes impérées, casuels baptêmes ou mariages, dons). 
§ 
3. En conclusion: charges 109.000€ contre ressources 91.000€, notre budget prévisionnel pour 2020 est déficitaire de 18.000€. 
§ 
4. Comment y remédier? Comme dirait un ancien curé: C’est très simple! l’argent est là…, il suffit de le faire sortir de nos poches. 

Supposons en effet: 
  • Si 300 paroissiens donnent en plus cette année 60€ (c'est-à-dire 1.15€ de plus chaque semaine), le problème disparaît. 
  • Mais si ces 300 paroissiens passent à 120€ de plus (ou 2.30€ de plus par semaine) le budget, non seulement n’est plus déséquilibré, mais enregistre un résultat positif de 18.000€ qui permet d’envisager à nouveau quelques dépenses d’entretien dans nos églises ou achats de matériel jugé nécessaire. 
Ainsi, il dépend de nous de conserver le dynamisme de notre belle paroisse et de maintenir ses missions. 

Notre générosité peut se concrétiser par: 
  • les quêtes dominicales, ou 
  • le denier du culte, ou encore 
  • les dons et les legs, ou enfin 
  • les participations aux appels et souscriptions sur des projets particuliers 
A notre bon cœur donc, chers amis! 
Et merci d’avance.